La Sphère Médiatique : L'art de la critique!

Bienvenue à tous sur notre blog ! Vous pourrez y trouver des résumés et des critiques des nouvelles publiées dans l'actualité québécoise et internationale. Bonne lecture à tous !































































































































































































































































































































































































































































































































lundi 7 mai 2012

Un milliardaire désire construire un nouveau titanic

Clive Palmer est l’homme le plus fortuné d’Australie.
Passionné de bateaux, il a mandaté la compagnie chinoise CSC Jinling
Shipyard pour la construction d’une version moderne du paquebot Titanic.
 Ce projet ambitieux débutera à la fin de 2013 en vue d’un premier voyage en mer
dès 2016, de Londres à New York. « Il sera en tous points aussi luxurieux
que le premier Titanic. Évidemment, il profitera d’un équipement à la fine pointe de la technologie en plus de systèmes de navigation et de sécurité ultramodernes », a expliqué
Palmer en conférence de presse.
L’annonce survient quelques jours
après le centième anniversaire du naufrage du Titanic, le 15 avril 1912.
Il s’agissait du plus imposant paquebot de son époque, et du plus luxueux. « Il sera fabriqué de sorte
à ne pas couler.

Par contre, si vous êtes aussi superstitieux, il est impossible de deviner
ce qui va se passer », a indiqué Palmer en réponse aux journalistes qui
se questionnaient à savoir si cette réplique coulera elle aussi.


Mon opinion est que faut vrmt vouloir faire du zèle pour vouloir recréer

le plus grand bateau qui a coulé et qui n'étais supposément pas capable

de se briser

Hello kitty s'envole

A Taïwan, la compagnie aérienne Eva Air a customisé deux de ses avions pour correspondre à l'univers du personnage Hello Kitty. A bord, seuls les produits dérivés de la marque sont utilisés.
Eva Air, une compagnie aérienne taïwanaise a choisi de collaborer avec le groupe Hello Kitty pour donner aux passagers un voyage dans l'univers du chaton. Le célèbre personnage créé en 1974 par Sanrio va prendre l'avion à bord de deux airbus A330-300 de la ligne.
Pendant leur voyage, les inconditionnels de la marque pourront donc profiter de tous les produits dérivés Hello Kitty que la compagnie a mis à leur disposition. Le groupe Eva Air compte donc sur cette opération séduction pour relancer les affaires de la compagnie aérienne. Si les passagers le désirent, même leur billet d'avion seront imprimés aux couleurs de la marque.
En entrant dans un de ces avions, c'est tout l'univers d'Hello Kitty qui s'offre aux fans. Tout a été pensé pour que chaque recoin de l'avion réponde au thème du chaton. Les passagers pourront même manger des aliments en forme d'Hello Kitty. Les fans apprécieront les détails que la compagnie a utilisé pour décorer l'appareil. A l'extérieur comme à l'intérieur, l'avion porte fièrement les couleurs du petit chaton.
Cependant, il vaut mieux apprécier un minimum ce personnage avent de mettre un pied à bord d'un de ces avions, car dans le cas contraire, le voyage peut paraître interminable.
Je pense que c’est pas très utile et je doute des produits hello kitty, surtout si c’est de la nourriture. Je trouve ça quétaine et bizarre de faire un avion pour un personnage. Je vois mal un homme d’affaire faire son voyage dans un avion hello kitty.

Yahoo actualité : Source
Marie_Eve Hébert

Ils font l'amour sur le siège et la voiture tombe

Ils font l'amour sur le siège et la voiture tombe


En plein ébats amoureux sur la banquette arrière de leur voiture, au bord d'une falaise, les deux amoureux ont oublié de mettre le frein à main. 


Résultat : leur voiture a fait une chute de plus de 45 mètres.

lundi 30 avril 2012

Des sangsues pour étudier les mammifères dans la jungle



En analysant le sang prélevé par ces parasites les scientifiques peuvent récupérer l’ADN de mammifères difficiles d’accès.
Des espèces inconnues à identifier
Sur certains marchés d’Asie apparaissent parfois des animaux inconnus, ou partiellement recensés, par les scientifiques. Vivant au plus profond des forêts tropicales d’Asie du Sud, certains de ces mammifères comme le Saola (Pseudoryx nghetinhensis), une espèce d’antilope d’écrite pour la première fois en 1992 tellement insaisissable qu’elle a été nommée la licorne asiatique, n’ont parfois jamais été aperçus vivants. Afin de mieux les connaître et éventuellement en découvrir de nouveaux, des chercheurs de l’université de Copenhague ont mis au point une nouvelle méthode originale.
Contrairement à ce qu’il se pratique d’ordinaire, les chercheurs n’ont pas besoin de mettre en place des pièges photographiques, de fouiller les déjections ou de chercher des empruntes au beau milieu de la jungle. Il leur suffit juste de recueillir des sangsues, ces parasites hématophages. En analysant le sang constituant leur repas, il est possible d’obtenir une identification génétique des espèces hôtes qui ont été piquées.
Faciliter l’étude de la biodiversité

Le téléphone mobile devient une clé d’hôtel!



Plus de clé, ni de contact : approcher le GSM suffit
Plus besoin de faire la queue à la réception, plus besoin de s’inquiéter quand on arrive trop tard à l’hôtel : il suffit d’un téléphone mobile pour s’enregistrer, régler la note… et même ouvrir la porte de la chambre. Il suffit pour cela d’approcher simplement l’appareil de la serrure électronique, et le tour est joué. Tel est tout l’intérêt de l’application testée depuis le 1er novembre par l’opérateur de télécoms fino-suédois TeliaSonera à l’hôtel Clarion de Stockholm. Seule exigence : le téléphone doit intégrer la technologie NFC (Near Field Communication), qui permet l’échange de données à faible distance (10 cm) et est utilisée en particulier pour la lecture des cartes de transport sans contact. Pratique ? Sans aucun doute. Mais à condition de disposer d’un mobile alimenté, de ne pas l’oublier sur la table de nuit… et de ne rien avoir à cacher sur ses horaires.

Je trouve que la technologie est trop présente de nos jours
                                                                    Roxane Allard 

La carte à puce...Fallait y penser !

La carte à puce...Fallait y penser !
Dimanche le 29 avril est décédé le Français Roland Moreno à l’âge de 66 ans. Qu’avait de spécial cet homme ? Il est bel et bien l’inventeur de la fameuse carte à puce.
Il est né le 11 juin 1945 au Caire. Il était passionné d’électronique autodidacte et est devenu PDG de la société Innovatron qu’il a lui-même fondé en 1972 et qui a émis tous les brevets de base de la carte à puce.
Roland Moreno a dévoilé la toute première version de la carte à puce en décembre 1974, et a déposé un total de 45 brevets les cinq années suivantes, qui sont cependant tombés dans le domaine public au bout de vingt ans et ont plongé la société dans de grandes difficultés financières et une grosse réorganisation.
De nos jours, cette société nommée Innovatron commercialise des licences en utilisant la technologie sans contact Calypso, qui a par exemple été développée pour la passe Navigo utilisée dans les transports publics parisiens.
En 2000, Roland Moreno avait dit qu'il offrirait un million de francs à qui réussirait à violer une carte à puce existante dans un délai de trois mois, un pari qu'il avait gagné.
L'invention de la carte à puce a de nombreux usages, telles la carte de crédit bancaire, la carte SIM utilisée dans les téléphones portables ou encore la carte vitale.
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Je crois que c’est une invention super pratique que ce français a inventé. Je trouve ça génial qu’il ait eu cette idée brillante. Je trouve ça vraiment bien. Je ne sais pas combien de développements majeurs de ce genre, c’est-à –dire de découverte technologiques qui soient pratiques comme l’utilisation de la carte à puce. Il faudrait plus de progrès et d’avancement mis au service l’environnement maintenant et je crois que c’est le futur des inventions. On peut dire que cet homme soit décédé accomplis.
Source : La presse
Marie-Eve Hébert

Des oiseaux cultivent des plantes pour séduire ses partenaires !


Sans le savoir, des oiseaux jardiniers tachetés sont devenus les seuls animaux, hormis l'homme, à cultiver des plantes dans un autre but que celui de s'en délecter. C'est du moins ce qu'affirme une équipe internationale de biologistes, emmenée par Joah Madden de l'université d'Exeter au Royaume-Uni, qui a conduit des observations de l'espèce Ptilonorhynchus Chlamydera maculât dans le parc national de Taunton, Queensland, Australie. On savait déjà ces oiseaux capables d'impressionnants travaux de construction pour s'attirer des faveurs sexuelles, mais on ignorait encore leur relation quasi symbiotique avec une plante baptisée "patate du bush" ou Solanum ellipticum...
D'abord, les mâles construisent de belles et grandes tonnelles végétales, puis, le gros œuvre achevé, s'adonnent à la décoration d'intérieur. Ce faisant, ils ramassent toutes sortes d'objets, des coquillages aux détritus colorés, en passant par des fruits. Or, alors que certaines espèces d'oiseaux jardiniers affectionnent les bibelots bleus, le mâle Ptilonorhynchus Chlamydera maculât, lui, a un gros penchant pour les fruits verts de Solanum ellipticum qu'il entât dans et à la porte de sa maison, sans jamais les manger. Plus il y en a, plus l'oiseau est convaincu d'avoir des chances en amour...

Pour les plantes à petites fleurs violettes, c'est aussi une bénédiction ! Car, une fois ses fruits ratatinés, ses graines trouvent, autour de la demeure des oiseaux, au sol soigneusement nettoyé, débarrassé de toute "mauvaise herbe" concurrente. Un terreau idéal où se développer... Quant à des oiseaux  qui nichent près de dix ans au même endroit, il a, d'année en année, moins
De distance à parcourir pour trouver ses fruits décoratifs préférés. Mieux encore, ils contribuent sans le savoir à l'évolution de la plante en sélectionnant ses fruits les plus verts ! Bien sûr, les chercheurs ne sont absolument pas en mesure de dire si tout cela est intentionnel... Mais la domestication du blé ou du riz.



Mon opinion : je me dis que ses normaux et que ça fait partie de la nature.

Joanie Labbé-Martin